Pelvoux - Écrins  2018

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La concurrence s'annonce rude pour obtenir l'aval du CIO, qui devra se prononcer en juillet 2011. Sont en lice pour l'instant  : Munich et PyeongChang en Corée du Sud qui font figure de favorites,  Äre en Suède et Innsbruck en Autriche qui ont aussi des chances de l'emporter.

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Candidatures françaises

Sites officiels

Annecy

Grenoble

Nice

Pelvoux

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PQR

Dauphiné Libéré

Nice-Matin

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Autres sites

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CAO

Comité Anti-Olympique

Très actif contre la candidature de Grenoble, il rejette également les jeux ailleurs et vient de faire des émules à Annecy où un CAO vient de voir le jour.

(17 janvier 2009)

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Non aux JO de Pelvoux

Un manifeste radical contre la candidature et pour une autre approche.

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Pelvoux-Écrins.info est indépendant du site officiel de Pelvoux Écrins 2018

Pelvoux - Écrins 2018

Hautes-Alpes / Alpes du Sud

La Candidature Surprise

Pays des Écrins - Commune de Pelvoux

Les Alpes du Sud ont donc présenté la candidature de la commune de Pelvoux à l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver de 2018.

Cette candidature se rajoute au niveau national à celles d'Annecy, Grenoble et Nice-Côte d'azur, mais s'en distingue en se voulant résolument nature et économique.

En effet, Pelvoux, petite commune d'environ 450 habitants (1) ne peut s'aligner sur la puissance économique des autres postulants mais s'appuie au contraire sur un vaste territoire d'espaces naturels dont 68 % est situé dans le cœur du Parc national des Écrins.

Pays des Écrins - Commune de Pelvoux

(cliquer sur la photo pour l'agrandir)

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Une aventure de 4 ans

Cette candidature du Pays des Écrins et de Pelvoux a créé la surprise et soulève toujours nombre d'interrogations que la journal local, le Dauphiné Libéré, a résumé dans une question lapidaire : Démarche audacieuse ou déraisonnable ? lors de la publication de la nouvelle. Beaucoup ont cru à une plaisanterie et ont d'ailleurs toujours peine à la prendre au sérieux.

En fait, la démarche de candidature des Alpes du Sud, alors autour de la ville de Gap, remonte à octobre 2004 avec OJO 2018. Elle a toutefois peiné à s'imposer dans la classe politique et dans la population, jusqu'en septembre 2008 où, le refus bien trop tardif de la ville de Gap, de s'engager dans l'aventure  et de jouer au poker l'argent des contribuables (Roger Didier, maire) a bien failli lui porter le coup de grâce. Mais ce refus a été catastrophique pour l'image de marque non seulement de Gap mais de toutes les Alpes du Sud et pour le moral des populations et des entrepreneurs. Il a en effet transmis un message fortement négatif de repli sur soi de la part de la région dont les répercussions sur les investissements nécessaires dans des départements à la peine pourraient être dramatiques. Certaines plaisanteries douteuses ont fait mal comme celle sur la candidature gag de Gap du journal L'Équipe.

Il fallait donc réagir pour relancer les Alpes du Sud et remettre la région dans une dynamique positive, d'autant plus qu'une étude préalable à la candidature effectuée par les cabinet d'experts PriceWaterhouseCoopers et Expertstad concluait à sa légitimité (sic). Terme peu engageant, mais considéré comme suffisamment positif pour continuer l'aventure. Encore fallait-il trouver une ville candidate.

Très vite la plupart des autres villes des Alpes du Sud, Briançon, Embrun, Barcelonnette, ... ont répondu par la négative, de même que les stations de ski (position des élus). La cause paraissait entendue.  Pourtant les 4 députés du 04 et du 05 continuaient à pousser à la roue et finalement Pelvoux et le Pays des Écrins se sont jetés à l'eau 2 jours avant la clôture des inscriptions.

Bravo donc à cette candidature pour le moins audacieuse et atypique, mais qui doit maintenant convaincre sur le fond.

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De l'improvisation au travail de fond

Après les premières réactions de surprise voire les moqueries (1), de nombreuses interrogations sont apparues concernant la capacité d'un petit village de 450 habitants ou d'une petite communauté de communes de 6500 habitants à organiser un tel événement. Les premières réunions publiques ont montré le caractère improvisé de la candidature et l'absence de projet comme si les 4 années de préparation et l'étude de PwC n'avaient servi à rien, avec toujours un mode de communication stérile du type, c'est notre tour, on l'aura !

Les réunions publiques ont surtout permis de confirmer quelques points : d'abord, Pelvoux n'est qu'un prête-nom ; ensuite, les motivations profondes semblent plus concerner la promotion du Pays des Écrins et le désenclavement ferroviaire du Briançonnais et des Alpes du Sud. que les JO proprement dit.

On a pu toutefois déceler une 3e motivation cachée, consciente ou inconsciente, qui pourrait bien être plus importante que toutes les autres, à savoir donner aux habitants l'envie d'entreprendre. Les collectivités locales peuvent toujours donner l'impulsion, c'est fait et quelle impulsion, mais ce sont bien les habitants qui doivent construire leur avenir. Il s'agit de leur transmettre un message de dynamisme pour les inviter eux aussi à se projeter dans le futur et à se retrousser les manches, JO ou pas JO.

Puis un important travail de fond a été mené, le projet s'est structuré sous l'impulsion d'un nouveau cabinet conseil Ernst & Young, les soutiens se sont précisés, dont celui important des milieux économiques et des chambres consulaires des Alpes-de-Haute-Provence et des Hautes-Alpes. La région PACA a rééquilibré son soutien entre Nice et Pelvoux ; le conseil général n'a pas mégoté sur le sien mettant la main à la poche ; Marseille s'est engagé ainsi que de nombreuses communes des Alpes-de-Haute-Provence dont Barcelonnette et la plus grande partie de l'Ubaye, à l'exception notable et regrettable d'Uvernet-Fours, de sa station Pra Loup, pourtant station des marseillais et d'Allos, tombés dans l'aire d'attraction de Nice. Côté Hautes-Alpes, Gap restant sur la touche et pour cause, tout le monde, y compris Briançon, s'est rangé à l'unisson derrière la candidature, dépassant pour une fois les clivages politiques et les querelles de personnes (2). L'association Mountain Riders dont la raison d'être est la promotion du développement durable en montagne, s'est engagée aux côtés de Pelvoux.

Bref, la pré-candidature est apparue de plus en plus consistante jusqu'à la présentation des grandes lignes du projet le 24 décembre 2008 à Pelvoux.

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Le projet

Le projet Pelvoux-Écrins 2018, axé sur le slogan du retour aux sources lancé par le maire de Pelvoux  Gérard Sémiond,  se veut avant tout simple, sobre et économe. Il apparaît assez solide, avec tous les sites situés à moins de 40 km du centre principal de presse de Mont-Dauphin.

Techniquement il semble tenir la route. La région est en mesure d'organiser toutes les épreuves dans des conditions satisfaisantes et dans un périmètre extrêmement réduit ce qui constitue un atout majeur par rapport aux autres candidatures où les sites seront probablement beaucoup plus dispersés.

La réutilisation des sites olympiques de Pragelato et de Cesana Sansicario pour les épreuves de sauts, de bobsleigh et de luge est une excellente chose.

Les épreuves de ski de fond un temps évoquées dans la Clarée sont maintenant prévues à Vallouise même et à Freissinières pour le biathlon. C'est réalisable malgré le manque de kilomètres mais cela devra se faire impérativement sans aménagement destructif et irréversible. Le Plan à Freissinières et la plaine de Vallouise de part et d'autre de l'Onde doivent garder leurs caractères et destinations actuels. Toutefois les altitudes relativement basses des deux sites peuvent faire courir un risque certain en absence de grand froid et par faible enneigement. Jusqu'à plus ample informé, les épreuves nordiques apparaissent probablement comme un des points faibles de la candidature faute d'un grand espace nordique dans la région.

 Briançon y gagnerait la grande patinoire souhaitée pour son club. Par contre, celle d'Embrun devrait être éphémère.

L'utilisation du rail pour desservir les différents sites et une liaison à double voie depuis Aix-en-Provence est excellente. Autant la réaliser le plus rapidement possible car pour l'instant rien n'est entrepris et l'amélioration de la voie existante s'éternise.

Une liaison ferroviaire est prévue avec l'Italie par un tunnel sous le Col de Montgenèvre entre Briançon et Oulx . Sa réalisation est indispensable pour maîtriser complètement la problématique des transports avec notamment l'accès aux site italiens, la liaison avec Turin et avec le nord par le Tunnel du Fréjus. C'est une condition sine qua non pour l'organisation des jeux (3). Autant le dire avec force car sa réalisation n'est pas trop mise en avant dans la communication officielle. De toute façon il faut s'y mettre tout de suite car 10 ans ne seront pas de trop pour mener ce grand chantier à terme.

Les liaisons entre les gares et les stations n'ont pas encore été clairement précisées, mais on devine que le groupe Véolia les assurerait.

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Les valeurs

La notion de retour aux sources prise au sens de retour à des jeux simples, sobres et économes, se fonde non pas sur des valeurs passéistes mais fait au contraire le pari de reposer sur des valeurs qui pourraient devenir d'avenir.

Par contre, ces valeurs de même que l'humaniste également évoqué, pour être crédibles, doivent correspondre aux valeurs propres de la région et des stations organisatrices. Elles apparaissent cohérentes pour le Pays des Écrins, par contre on peut s'interroger pour des stations comme Serre Chevalier, Montgenèvre, les Orres, Vars-Risoul, engagées dans un élitisme financier de plus en plus poussé et pas très humaniste (4, 5, 6).

 Le retour aux sources doit concerner le développement d'ensemble de la région et non pas seulement la pré-candidature (7).

L'humanisme et le retour aux sources, c'est in fine le développement pour les populations, pour leur permettre de vivre et de travailler au pays. Les stations ont une démarche opposée qui obéit à une logique financière découplée de l'économie locale et dont les conséquences n'ont pas encore manifestement été comprises par de nombreux élus, et ce n'est pas non plus une course à la taille dont on ne perçoit pas l'intérêt.

Sans garde-fous pas encore précisés, le risque est ainsi grand de voir les jeux provoquer une poussée immobilière accompagnée d'une augmentation des prix qui accentuerait les difficultés de logement déjà perceptibles ici ou là. N'oublions pas que les études menées par les différents cabinets conseils ont montré que la capacité d'hébergement de la région respectait d'ores et déjà les critères du CIO.

Il va falloir aussi être plus incisif concernant la candidature nature, car tous les candidats vont proposer des  candidatures plus nature que nature et rivaliser de fausse écologie et de pseudo développement durable. Il n'est donc pas sûr que cet argument fasse la différence. Moutain Riders a pris le risque de fustiger les 3 autres candidatures à ce sujet pour justifier son soutien à Pelvoux.

On ne peut, bien sûr, qu'applaudir au respect de l'environnement et au développement durable mais cette démarche doit elle aussi s'inscrire dans le cadre plus large de la stratégie de la région.

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Conclusion

La candidature apparaît plus crédible maintenant qu'elle s'appuie sur un dossier technique solide, même si celui-ci présente quelques faiblesses ici ou là notamment en ne disposant pas d'un grand espace nordique, mais les candidatures concurrentes auront également leurs faiblesses.

Il est important qu'elle s'appuie sur des valeurs fortes considérées comme des valeurs du futur. Par contre, ces valeurs doivent dans ce cas devenir les valeurs propres de la région pour donner de la profondeur à la candidature et en faire un véritable projet de territoire. Que ce soit pour le retour aux sources ou pour la candidature nature, les faits risquent d'être cependant têtus malgré la bonne volonté et la conviction des porteurs de la candidature (7).

Le ministre et la secrétaire d'état en charge de l'environnement ont peut-être donné un coup de pouce à la candidature de Pelvoux en insistant, non seulement sur leur volonté de faire des jeux un éco-événement, mais encore sur le rééquilibrage territorial que les jeux devraient induire.

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Les hommes

Jean-Marc Passeron, l'homme à qui on doit la candidature des Alpes du Sud. Il en a le premier lancé l'idée, l'a mise en forme et l'a promue avec énergie et ténacité. Président de OJO 2018, l'association qui a soutenu l'avant projet, il a su mobiliser les acteurs économiques et de nombreux élus et responsables touristiques. Malgré les oppositions et la défection de Gap, il a réussi  à convaincre les élus du Pays des Écrins de déposer leur candidature. Mais il a les défauts de ses qualités. Il a commis l'erreur stratégique majeure de politiser la candidature et d'en faire un enjeu électoral, y compris pour lui même, ce qui lui a valu deux échecs sévères, de solides inimitiés avec le résultat d'avoir empêcher tout consensus autour de sa démarche.

Joël Giraud, député-maire de l'Argentière-la-Bessée. Après le retrait de Gap, il en a très vite compris l'impact négatif sur l'image de la région et a tout de suite perçu l'intérêt de poursuivre l'aventure pour le développement du Pays des Écrins et pour accélérer le projet qui lui tient à cœur de tunnel ferroviaire sous le Col de Montgenèvre. Il est certainement l'un des acteurs principaux de la candidature du Pays des Écrins et de Pelvoux.

Jean-Marc Passeron

Cyrille Drujon d'Astros   Guy Hermitte   Gérard Sémiond   Joël Giraud

Crédit photos : ledauphiné.com

Cyrille Drujon d'Astros, maire de Freissinières et président de la communauté de communes du Pays des Écrins. Tout nouveau dans la fonction de président de la comcom, il n'était pas vraiment préparer à se lancer dans une telle aventure. Il va devoir se révéler dans le pilotage local du projet en tant que président du comité de candidature. À suivre ...

Gérard Sémiond, maire de Pelvoux. Fraîchement élu maire de sa commune, il hérite de la patate chaude qui n'a pas l'air de trop lui brûler les doigts. Beaucoup de promesses lui ont été faites qui finalement n'engage que lui-même. Il réagit avec beaucoup de flegme et découvre petit à petit les implications de la candidature pour sa commune et notamment la contrainte de la tenue des cérémonies de remises des médailles. À suivre ...

NN, futur directeur du comité d'organisation. Il aura à construire un solide dossier de candidature et à fédérer l'ensemble des forces vives  et de la population des Alpes du Sud autour de ce projet commun d'avenir. Ce ne sera pas une mince affaire, compte tenu de la complexité de la tache et de l'ampleur des dissensions et susceptibilités.

Guy Hermitte, maire de Montgenèvre et porte-parole du comité de candidature. Il est engagé aux côtés de Jean-Marc Passeron dans la démarche de candidature depuis ses débuts, 4 ans en arrière.

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Vallouise, le 26 décembre 2008, complété le 12 janvier 2009

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Notes :

(1) Notamment celle indigne de la part du sénateur des Hautes-Alpes qui venait tout juste de se faire réélire.

(2) Non sans parfois quelques contorsions politiques, adhésion bien venue et allégeance aux ennemis d'hier ... mais le résultat est là.

(3) Sine qua non est à prendre au sens littéral de l'expression : si pas de tunnel ferroviaire, pas de jeux !

(4) La sélection par l'argent que l'on constate ici ou là va à l'encontre de cet esprit du retour aux sources et ne peut être qualifiée d'humaniste. Signalons que, dès octobre 2007, un restaurant du Monêtier-les-Bains osait facturer à 5 € un café sans aucun accompagnement. Il ne faudrait pas que les jeux provoquent la généralisation d'un tel tarif.

Les conditions de construction du nouveau quartier de Bois Méan aux Orres laissent perplexes : emploi de travailleurs clandestins, pas de station d'épuration, qualité désastreuse des logements livrés en décembre 2008. Ces résidences pourraient servir de second village olympique ...

Vars et Risoul viennent récemment encore de rappeler que leurs stations sont engagés dans un processus de développement de tourisme de luxe, illustré par une perle de Max Brémond, maire de Risoul, le luxe paye et payera toujours. Vision irréfléchie qui va conduire, comme à Chamonix, Megève, la Salle les Alpes, Orcières, Montgenèvre, à l'émigration de leur population vers la vallée.

(5) Dans le cadre de l'humanisme, on peut aussi noter la persistance de difficultés sociales pour les saisonniers.

(6) Aucune critique ici, simplement un constat, car chacun joue son rôle. Mais les actionnaires de la Compagnie des Alpes n'ont pas forcément la même vision de l'humanisme que les élus. À ces derniers de définir la stratégie de développement de la région avant tout pour leurs populations (7).

(7) Tous les élus des stations doivent se ressaisir et sortir de la logique de sélection par l'argent et de la politique de bénéfices pour les actionnaires au détriment de leurs populations. Celles-ci votent avec leurs pieds en s'expatriant, quitte à revenir occuper les emplois précaires que leur politique favorise.

À cet égard, la politique des communes de Risoul et de Vars (lire en marge à droite) est édifiante et consternante. Plus CDA qu'eux, tu meures ... Leur vision purement financière et économique est dramatique pour le développement de leurs populations.

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Pays des Écrins - Ailefroide Orientale (3847 m)

Le Pays des Écrins est situé dans la vallée de la Durance en aval de Briançon au sud du massif des Écrins.  Outre, la vallée de la Durance et ses versants, il comprend 2 grandes vallées affluentes en rive droite : la Vallouise, et, la vallée de Freissinières. Le vallon du Fournel situé entre les deux est inhabité.

Pelvoux, Vallouise, les Vigneaux et Puy-Saint-Vincent sont les quatre communes de la Vallouise, principale vallée du Pays des Écrins. Celui-ci regroupe un peu plus de 6000 habitants, dont plus du tiers sur la seule commune de l'Argentière-la-Bessée.

Pays des Écrins - Ailefroide Orientale (3847 m)

(cliquer sur la photo pour l'agrandir)

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Les villages de la Vallouise

Vallouise     Pelvoux     les Vigneaux     Puy-Saint-Vincent

Vallouimages est indépendant de l'Office du Tourisme de la Vallouise et de l'Office du Tourisme du Pays des Écrins

 

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Première version Dernière version Dernière correction
Octobre 2008 Janvier 2009 Janvier 2010

 

Pelvoux - Écrins 2018 - la candidature Nature - Alpes du Sud / Marseille / Provence / France

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Bilan final

... un an après

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Les candidatures

Bilan d'étape

Analyse comparative

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La candidature Nature

Conditions d'une candidature Nature

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La candidature surprise

Analyse de la candidature

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Projet olympique

Carte des sites

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Vallouise magazine

Magazine d'information du Pays des Écrins

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Le Pays des Écrins à la croisée des chemins

 Présentation et analyse

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Cliquer sur les photos pour les agrandir

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Nouvelles de

Pelvoux - Écrins 2018

Liaison Serre Chevalier - Montgenèvre

Présentations au CNOSF

Grenoble :

Les jeux, un accélérateur de projets

Nice :

La montagne, partie vivante de Nice

Annecy :

L'expertise des grands événements

Pelvoux : L'esprit montagne

Large soutien des habitants du nord des Hautes-Alpes

Présentation des projets au CNOSF

La candidature a changé de dimension

À propos du financement par le CG05

Bonnes et mauvaises manières

Parler l'olympique

Le Dauphiné Libéré n'exclut plus Nice

Genève soutient Annecy

Présentation du projet grenoblois

Transport par câble dans la Vallouise ?

Grand messe de soutien à Pelvoux

Mépris grenoblois

Le Dauphiné Libéré

encense Annecy et enfonce Pelvoux

Façade verte à Nice ?

Vrai faux-retrait de la candidature de Grenoble

Serre Chevalier :

 Retour  aux sources à l'envers

Nouveaux soutiens italiens

Arrogance niçoise

Projet olympique dévoilé

Quels soutiens de la PQR ?

Manque d'enthousiasme de Vallouise

Soutien du CG des Hautes-Alpes

2018 ou 2024, faudra-t-il choisir ?

Caution de Mountain Riders

Grand écart à la région

Les Alpes-de-Haute-Provence divisées

Les sites dévoilés le 24 décembre

Le monde économique derrière Pelvoux

Soutien italien

Marseille soutient Pelvoux

Ernst & Young en piste

Quel projet ?

Préparer les dossiers

Les conseils approuvent la candidature

PACA soutient Nice

Motivations cachées

Pelvoux-Écrins 2018

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L'humanisme pour Risoul et Vars

Les 2 stations se développent ensemble en s'orientant délibérément vers le tourisme de luxe car le luxe paie et paiera toujours selon le maire de Risoul avec comme objectif d'entrer dans le top 10 des stations alpines et rattraper Serre Chevalier. On se demande bien à quoi rime cette compétition. On croirait entendre des chefs d'entreprise intéressés financièrement aux résultats de leurs entreprises et certainement pas des maires de communes pour lesquels le tourisme devrait avant tout permettre de faire vivre et travailler les gens au pays au lieu de les faire partir avec un tel humanisme générateur de coûts de logement élevés et de travail précaire.

Il conviendrait peut-être effectivement de revenir aux sources du tourisme dans l'intérêt des populations et non de celui d'intérêts financiers privés défendus par les maires, un comble !

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Sortie

Version 1.00

Octobre 2008