Pelvoux - Écrins  2018

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La concurrence s'annonce rude pour obtenir l'aval du CIO, qui devra se prononcer en juillet 2011. Sont en lice pour l'instant  : Munich et PyeongChang en Corée du Sud qui font figure de favorites,  Äre en Suède et Innsbruck en Autriche qui ont aussi des chances de l'emporter.

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Candidatures françaises

Sites officiels

Annecy

Grenoble

Nice

Pelvoux

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PQR

Dauphiné Libéré

Nice-Matin

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Autres sites

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CAO

Comité Anti-Olympique

Très actif contre la candidature de Grenoble, il rejette également les jeux ailleurs et vient de faire des émules à Annecy où un CAO vient de voir le jour.

(17 janvier 2009)

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Non aux JO de Pelvoux

Un manifeste radical contre la candidature et pour une autre approche.

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Pelvoux-Écrins.info est indépendant du site officiel de Pelvoux Écrins 2018

Pelvoux - Écrins 2018

Hautes-Alpes / Alpes du Sud

Bilan d'étape - Analyse comparative

Pays des Écrins - Commune de Pelvoux

Après les dépôts des dossiers de pré-requérance et leur présentation aux membres du CNOSF, il est possible de dresser un premier bilan des projets et d'initier une analyse comparative.

Sont donc en lice, Annecy, Grenoble, Nice et Pelvoux, 4 villes ou village de tailles très différentes mais dont les dossiers apparaissent de prime abord suffisamment solides pour pouvoir prétendre passer à l'étape suivante de ville requérante présentée par la France à l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver de 2018.

Pays des Écrins - Commune de Pelvoux

(cliquer sur la photo pour l'agrandir)

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Raison d'être des Jeux Olympiques

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Beaucoup s'interrogent au préalable sur l'opportunité même d'organiser les jeux, arguant de leur gigantisme, de leur dérive financière et de leur lourd impact environnemental. Les villes et pays candidats sont soumis à des exigences qui les forcent à mettre beaucoup d'argent en jeu, en pure perte pour les candidats malheureux. La ville candidate est entraînée dans une spirale de dépenses fortes qui peuvent grever lourdement et pendant de nombreuses années les budgets des collectivités, entraînant des pressions fiscales lourdes (1). L'environnement est souvent le parent pauvre et paie le plus souvent un lourd tribut à l'organisation des jeux. Évidemment, la façade verte est bien présente et tous les candidats font assaut de référence au développement durable, mais il est difficile d'organiser les jeux sans dépenser beaucoup d'énergie, consommer beaucoup d'eau, déplacer beaucoup de monde, réaliser des aménagements et équipements nouveaux. Certains sont des infrastructures importantes pour le développement des régions concernées, mais d'autres sont souvent construits uniquement pour les jeux. Ce sont les fameux éléphants blancs qui subsistent tristement longtemps après (2, 3, 4).

D'autres argumentent a contrario sur la formidable opportunité que présentent les jeux pour le développement de la ville candidate et de sa région. Ils en font, d'une part un véritable outil d'aménagement du territoire dans le domaine des infrastructures de transport notamment, d'autre part une occasion de réaliser des  équipements sportifs ou autres qu'ils n'auraient jamais réalisés sans les jeux , et enfin un élément déterminant de développement économique notamment dans les domaines touristique et immobilier. Le ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire en fait ainsi un élément de rééquilibrage territorial. L'espoir d'organiser les jeux est bien souvent l'occasion idoine pour accélérer la réalisation de tous les projets à long terme qui sans cela s'étalerait sur des décennies.

On notera que le sport, les sportifs ou les valeurs olympiques sont rarement évoqués en premier dans les argumentations pour ou contre les jeux, accréditant ainsi la dérive des jeux d'un grand événement sportif planétaire vers une opération économique et financière qui se révèle bien souvent économiquement et financièrement coûteuse pour les villes organisatrices. Néanmoins, malgré ces risques bien connus de tous, la fascination pour les jeux demeurent et l'espoir d'un retour sur investissement l'emporte chez les édiles.

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De l'opportunité d'une candidature française

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Le CNOSF en prenant en octobre 2008 la décision de présenter une ville requérante pour l'organisation des jeux d'hiver en  2018 a mis fin à l'impatience de quelques villes postulantes, notamment Annecy, Gap et Grenoble. Mais ce changement d'attitude amène à s'interroger sur sa stratégie : est-ce pour organiser les jeux d'hiver de 2018 ou plus vraisemblablement pour préparer l'organisation plus prestigieuse des jeux d'été de 2024 (5) ? Il semble bien que la stratégie du CNOSF soit d'organiser les jeux d'été de 2024 au bénéfice des fédérations sportives qui y sont représentées en nombre en utilisant comme un tremplin la candidature aux jeux d'hiver qui n'intéressent réellement que 2 à 3 membres du CNOSF sur près de 40 membres.

Le président du CIO, Jacques Rogge n'y va pas par quatre chemins (5) : La meilleure candidature pour 2024 doit passer automatiquement par une très bonne candidature en 2018, puisque c'est la stratégie que la France a décidé de suivre. Si la France gagne en 2018, le problème est résolu : elle n'aura pas les Jeux de 2024. Si la France ne gagne pas mais souhaite que son dossier tienne la route en 2024, il lui faudra présenter un dossier 2018 très solide.

L'Équipe va plus loin encore et n'hésite pas à poser la question de la pertinence d'une candidature française (5) : Pourquoi tenter l'aventure de 2018 quand, comme on en prend le chemin, c'est pour repartir "la fleur au fusil" avec l'arrogance d'être les descendants de Pierre de Coubertin ? Dans ce contexte, est-il raisonnable de dépenser 40 millions d'euros pour une défaite déjà annoncée ?

D'autant plus que la géopolitique pourrait s'en mêler. La probabilité d'avoir deux fois de suite en Europe les JO d'hiver apparaît faible. En toute logique, après Turin, Vancouver, Sotchi, ce pourrait bien être le tour de l'Asie.

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Bilan d'étape

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Tous les projets sont maintenant connus. Aucun n'a d'élément vraiment éliminatoire, hormis Nice qui, contrairement à ses concurrents, traîne le boulet d'avoir à construire un éléphant blanc, la piste de bobsleigh. Bien entendu, aucun n'est parfait, tous comportent plus ou moins d'avantages, plus ou moins d'inconvénients. Le CNOSF va devoir composer entre les uns et les autres.

Ils ont tous en commun d'être multisites, y compris pour un même sport. Par souci de satisfaire les uns et les autres, les épreuves sportives dans une même discipline sont souvent réparties sur plusieurs sites. C'est le cas pour le ski alpin pour Pelvoux (3 sites), Grenoble et Annecy (2 sites). Bien qu'éloignés de la ville candidate, les sites par discipline sont plus regroupés dans la candidature de  Nice.

Les dossiers techniques d'Annecy d'abord et de Grenoble ensuite tiennent bien la route, celui de Pelvoux est bon malgré la dispersion en ski et une faiblesse dans le domaine nordique. Celui de Nice souffre d'avoir à tracer une descente avec arrivée à basse altitude. Tous ont à construire des patinoires pour les épreuves de hockey sur glace, patinage de vitesse, short-track, patinage artistique et curling. Peu seront pérennes.

Tous affichent une connotation environnementale forte, parfois on sent bien que c'est un peu forcé comme pour Nice qui va devoir tracer une piste de descente ex nihilo dans un secteur boisé et une piste de bobsleigh. Annecy et Pelvoux semblent néanmoins avoir les dossiers les plus solides dans ce domaine.

Les modes de transport doux ont le vent en poupe et chacun y va de ses trains, tramways ou téléphériques (7). Beaucoup sont à construire, pour certains le temps est déjà compté pour les réaliser comme le tunnel sous le Col de Montgenèvre. Annecy a un avantage avec déjà une liaison ferroviaire franco-suisse pour Chamonix. En certains lieux, il va falloir trancher entre la défiguration d'un paysage par un téléphérique et la construction d'un mode de transport doux.

Toutes les dessertes ferroviaires méritent des améliorations notables, que ce soit à Annecy et Grenoble avec des liaisons aujourd'hui indignes, même à Nice avec le LGV et encore plus à Pelvoux qui est le plus dépendant de gros travaux sur une liaison Marseille-Turin à construire.

Les dessertes routières et autoroutières vont de l'excellent pour Annecy, en liaison internationale avec Genève et Turin par la vallée d'Aoste et le tunnel sous le Mont Blanc, à médiocre avec Pelvoux, enclavé dans la haute Durance et relié à Lyon et Turin par des cols d'altitude. Nice et Grenoble sont également bien desservis mais les liaisons avec leur arrière pays mériteraient encore des améliorations ou plutôt des alternatives douces.

L'éloignement des grandes villes avec aéroport sera un handicap majeur pour Pelvoux, 2h40 en train depuis Marseille, 3h peut-être depuis l'aéroport de Marignane, c'est presque éliminatoire, il ne faudrait pas dépasser 2 heures pour concurrencer la voiture ou alors se tourner vers Turin et Lyon-Saint-Éxupéry par les tunnels. Nice se suffit à elle-même et possède un net avantage. Annecy devra compter sur Genève et sur Lyon-Saint-Éxupéry, Grenoble sur son aéroport et encore sur Lyon-Saint-Éxupéry.

Dans le domaine des services (hôtels 4 et 5*, restaurants gastronomiques, ...) auxquels les membres du CIO sont trop attachés, Nice et Annecy + Genève mènent la danse, très loin devant Grenoble, Pelvoux étant hors jeu.

Le temps et les données partielles à disposition ne permettent d'avoir d'avoir une bonne idée des coûts et d'en tirer des enseignements.

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Présentations au CNOSF

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Les 4 comités de candidature ont présenté leur projet au CNOSF le 21 janvier 2009. Quatre présentations de haut niveau mais différentes sur le fond et la forme et riches d'enseignement à ce titre. Comme toujours les avis sont partagés et subjectifs. En s'appuyant sur ma vision et sur les avis de divers correspondants, les prestations d'Annecy et Pelvoux se détachent, Pelvoux pour les uns, Annecy pour les autres, par leur professionnalisme, leur cohérence et leur solidité. Plus d'émotion, plus de rêve pour Pelvoux, la solidité du dossier pour Annecy avec un Edgar Grospiron en excellent maître de cérémonie. Grenoble n'a pas fait rêver et Pierre Mazeaud l'a un peu maladroitement auto-proclamé la meilleure dans une trop longue intervention emphatique et bouche-trou. L'innovation, pourtant dans le slogan de la candidature, était absente de la présentation et on reste dubitatif devant le sans-voiture. Nice a déçu. Malgré le lyrisme de Max Gallo, la présentation a manqué d'étoffe et a été écrasée par l'omniprésence et la tension palpable du maire de Nice qui a carrément éjecté l'un des intervenants qui a dû terminé sa phrase en s'éloignant du micro.

Dans la presse, le Dauphiné Libéré, écartelé entre Annecy, Grenoble et Pelvoux qui se trouvent toutes les trois dans sa zone de diffusion, leur distribue les bons points devant Nice imaginée plus flamboyante. L'Équipe a manifestement vu une autre présentation de Nice et indique qu'elle a fait la meilleure impression, ce que ne reprend pas l'AFP. FR3 Provence-Alpes a jugé la prestation de Pelvoux très convaincante et très sincère et celle de Nice plus solennelle et moins spontanée.

Bref, une seule chose est sure malgré les interrogations sur son opportunité, il y aura bien une candidature déposée par la France aux jeux Olympiques d'hiver de 2018. Quant aux présentations devant le CNOSF, elles ne pèseront pas lourds, et devant les analyses des dossiers des pré-requérants selon les critères du CNOSF, et devant l'intense lobbying déjà en cours.

Voir les 4 présentations et la conclusion du CNOSF

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Analyse comparative (Dans l'ordre du CNOSF)

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Grenoble a un dossier solide qui peut lui permettre d'espérer. La ville ne cache pas sa volonté à travers l'organisation des jeux, comme en 1968, d'accélérer un certain nombre de grands projets structurels.

Ses atouts sont forts : un dossier technique solide avec des sites renommés et adaptés dans des stations internationales réputées ; une approche qui s'inscrit dans le développement durable ; des sites peu éloignées de la ville candidate ; des épreuves au cœur de la ville ; des équipements laissés en héritage au monde sportif ; une bonne desserte autoroutière vers le nord  et la vallée du Rhône.

Toutefois elle présente quelques handicaps gênants : un accès malaisé aux sites de compétition ; une desserte ferroviaire d'un autre âge, carrément exotique vers le sud ; beaucoup d'équipements de transport doux à réaliser ; une agglomération embouteillée ; un niveau hôtelier insuffisant et pas de grand restaurant (8) ; beaucoup de périodes de plafond bas et d'inversion de température ; plusieurs friches olympiques héritées des jeux de 1968 subsistent 41 ans après ; une opposition locale active, la plus déterminée parmi les 4 candidats qui pourrait faire tache à l'international.

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Annecy est un candidat sérieux à la désignation comme ville requérante qui se place dans la lignée de Lillehammer.

Elle a pour elle de sérieux atouts : probablement le meilleur dossier technique avec des stations et un domaine skiable de renommée mondiale  ; son expérience des  compétitions internationales avec beaucoup de sites déjà opérationnels ; une excellente desserte internationale, tant aérienne qu'autoroutière ; une très bonne desserte souvent doublée des sites de compétition ; une volonté écologique affirmée ; des sites prestigieux comme son lac et le Mont Blanc ; des restaurants et hôtels de classe ; une ouverture internationale importante ; une approche fondée sur le sérieux du dossier. Parmi les facteurs annexes qui peuvent jouer en sa faveur, la seule fédération française de sport d'hiver représentée au CNOSF, la FFS, a son siège à Annecy.

Mais les sites de compétition sont dispersés et ils le sont en fonction de considérations plus locales que sportives ; Annecy est excentrée par rapport aux sites de compétition ; sa dépendance de Genève peut être un handicap (9) ; son réseau ferroviaire vers Lyon et vers Genève est indigne ; la circulation est souvent embouteillée vers le sud.

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Pelvoux est la candidature du rêve d'un petit village qui pourrait devenir réalité.

Il a pour lui : des sites remarquables, dans un environnement naturel exceptionnel sur lequel s'appuie la candidature ; un objectif d'excellence environnementale ; une candidature économe et simple, dans l'esprit d'un retour aux sources ; un bon dossier technique avec beaucoup de sites opérationnels ; une approche transfrontalière avec la réutilisation de la piste de bobsleigh et des tremplins italiens ; un climat ensoleillé et un enneigement naturel assez sûr ; des sites de compétition proches ; un fort soutien populaire local ; un élan national de sympathie à l'égard du petit poucet ; une opportunité de rééquilibrage territorial ; un message fort à faire passer pour un retour aux sources.

Mais on doit noter : la dispersion des sites de compétition, notamment au niveau du ski alpin ; le site pour les épreuves de ski de fond n'est pas optimal (10) ; l'infrastructure routière insuffisante avec par exemple deux des stations de ski accueillant des épreuves traversées par une route de transit ; une dépendance importante et à risque de la réalisation de l'axe ferroviaire entre Marseille et l'Italie et qui, une fois réalisé, laisserait encore l'avantage à la route (11) ; beaucoup d'équipements de transport doux à réaliser ; l'éloignement des aéroports ; un risque au niveau de la maîtrise d'ouvrage en Italie ; pas d'hôtel 5* et un seul 4* (12) et pas de grand restaurant ; le village et sa région sont largement méconnus, y compris parmi les membres du CNOSF ; un risque à présenter un petit village au CIO avec possible risque de discrédit.

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Nice est la candidature de l'union des Alpes et de la Méditerranée. Elle veut marier la montagne et la mer au besoin en forçant maladroitement le trait (13).

Elle peut convaincre avec : le mariage mer/montagne justement ; sa notoriété internationale ; son positionnement géographique ; son climat favorable au moment des mimosas ; un enneigement sécurisé à grand renfort d'enneigement artificiel ; une maîtrise d'ouvrage totale, les stations de ski étant propriété du département ; le regroupement des épreuves en un même lieu par grande discipline ; une excellente desserte aérienne internationale ; une bonne desserte autoroutière et ferroviaire ; une capacité hôtelière de premier ordre et de nombreux restaurants haut de gamme ; un fort soutien populaire ; le soutien monégasque.

Mais elle peut être gênée par : l'absence presque rédhibitoire d'une piste de bobsleigh ; la nécessité de créer une piste de descente ex nihilo, de plus dans un secteur boisé et avec une arrivée à basse altitude ; l'éloignement des sites de compétition ; la vulnérabilité d'accès au site de compétition d'Isola 2000 ; un long équipement de transport doux à réaliser pour accéder en Tinée, sinon un accès routier encombré ; transports régionaux ferroviaires intermittents ; un excès d'enneigement artificiel ; une alimentation électrique vulnérable ; un 3e mariage mer/montagne de suite ; un soupçon de favoritisme (14, 15).

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Conclusion

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Un comité de sélection va étudier les 4 dossiers et remettra son rapport au conseil d'administration du CNOSF pour un vote final le 18 mars 2009 pour désigner la ville requérante à l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver de 2018.

Ce serait faire preuve de beaucoup de présomption de prétendre connaître d'ores et déjà le vainqueur. Quoiqu'il m'en coûte et malgré la sympathie que suscite sa candidature, il semble bien, tout pesé, que les chances de Pelvoux ne peuvent que reposer sur une forte double volonté de rééquilibrage territorial (16) et de transmission d'un message de retour  aux sources (17). C'est-à-dire sur une volonté politique plus que sportive. Les candidatures d'Annecy, Grenoble et Nice paraîtront peut-être plus sures aux membres du CNOSF au moment du vote final. En toute logique, compte tenu des travaux à réaliser à Nice avec les pistes de bobsleigh et de descente, la décision devrait se faire entre Annecy et Grenoble, probablement au bénéfice du premier compte tenu de ses propres atouts et des faiblesses à plus fort impact du second. À moins que la notoriété internationale et le charme de la Côte d'Azur, finalement ses atouts majeurs, ne mettent tout le monde d'accord.

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Vallouise, le 24 janvier 2009

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Notes :

(1) On se réfère souvent à l'exemple de Grenoble 1968 que les grenoblois n'ont fini de payer qu'en 1995.

(2) À ce sujet, on peut s'interroger sur la pertinence des épreuves de bobsleigh, luges et skeleton qui imposent la construction d'équipements lourds, coûteux et le plus souvent uniquement pour les épreuves olympiques. Le CIO serait bien aviser de retirer ces épreuves des jeux d'hiver. Comme les équipements très coûteux ne serviront plus après les jeux, ce seul élément devrait éliminer les candidatures (en fait, la seule candidature de Nice) qui ne prévoirait pas la réutilisation d'équipements existants.

(3) On notera avec une ironie acide que l'une des villes candidates n'a toujours achevé l'enlèvement d'éléphants blancs résultant de jeux datant de 40 ans : tremplin à Saint-Nizier du Moucherotte et piste de bobsleigh à l'Alpe d'huez qui a été simplement enterrée.

(4) Voir aussi l'article.

(5) Lire à ce sujet l'interview de Jacques Rogge, président du CIO : La France n'aura pas les JO de 2024 si elle a ceux d'hiver en 2018.

(6) L'Équipe, 22 janvier 2009 : Les petites luttes d'influence et l'entêtement sont toujours d'actualité. Comme si des trois échecs subis par Paris en 1992, 2008, 2012 pour organiser les jeux d'été n('avait été tirées aucune leçon. Aujourd'hui le CNOSF et le secrétariat aux sports sont à couteaux tirés, jouant un jeu malsain., et personne ne semble avoir envie de mettre son ego en veilleuse.

(7) Ainsi les liaisons téléportées entre Grenoble et Chamrousse, Grenoble et le Vercors, Bourg-d'Oisans et l'Alpe d'Huez, Briançon et Montgenèvre, Vallouise et Puy-Saint-Vincent, probablement Embrun et les Orres (liste non exhaustive et sujette à fluctuation).

(8) Bien que j'en suive un, précédemment briançonnais, de près !

(9) Cf. la sèche question d'un administrateur du CNOSF sur l'annexion de la Suisse.

(10) Cela fait mal à dire. Les épreuves pourront avoir lieu dans des conditions acceptables mais les concurrents devront beaucoup tourner.

(11) Un temps de 2 h 40 correspond à une durée de trajet de 4 heures porte à porte. C'est beaucoup trop long. Pour être compétitif, il faudrait tomber à moins de 2 heures entre Marseille et Briançon.

(12) Au Col du Lautaret.

(13) Comme dans la photo bidonnée de Chamonice sur son site internet jusqu'au 7 janvier.

(14) Curieux que certains journaux comme l'Équipe (édition du 22 janvier) ou le Monde cherchent à accréditer l'idée que Nice serait favorite. Voir aussi le JDD.

(15) Voir l'interview de Gaston Franco dans Nice-Premium.

(16) Cette volonté ne peut avoir qu'une incidence franco-française. Le CNOSF y regardera sans doute à deux fois avant de l'entériner car elle laisserait de marbre le CIO qui pourrait au contraire s'en étonner.

(17) On voit mal à vrai dire le CNOSF vouloir transmettre ce message et le CIO s'en soucier plus que de ses critères de sélection. Une candidature, ce n'est pas pour transmettre un message mais pour gagner. À moins que la stratégie, je perds en 2018, pour gagner en 2020 ou 2024, ne soit choisie.

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Pays des Écrins - Ailefroide Orientale (3847 m)

Le Pays des Écrins est situé dans la vallée de la Durance en aval de Briançon au sud du massif des Écrins.  Outre, la vallée de la Durance et ses versants, il comprend 2 grandes vallées affluentes en rive droite : la Vallouise, et, la vallée de Freissinières. Le vallon du Fournel situé entre les deux est inhabité.

Pelvoux, Vallouise, les Vigneaux et Puy-Saint-Vincent sont les quatre communes de la Vallouise, principale vallée du Pays des Écrins. Celui-ci regroupe un peu plus de 6000 habitants, dont plus du tiers sur la seule commune de l'Argentière-la-Bessée.

Pays des Écrins - Ailefroide Orientale (3847 m)

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Les villages de la Vallouise

Vallouise     Pelvoux     les Vigneaux     Puy-Saint-Vincent

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Pelvoux - Écrins 2018 - la candidature Nature - Alpes du Sud / Marseille / Provence / France

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Bilan final

... un an après

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Les candidatures

Bilan d'étape

Analyse comparative

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La candidature Nature

Conditions d'une candidature Nature

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La candidature surprise

Analyse de la candidature

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Projet olympique

Carte des sites

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Vallouise magazine

Magazine d'information du Pays des Écrins

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Le Pays des Écrins à la croisée des chemins

 Présentation et analyse

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Nouvelles de

Pelvoux - Écrins 2018

Alpes Magazine :

Une candidature en or

Espoir pour le tunnel de Montgenèvre

4000 soutiens à Paris en courant

Marseille s'engage pour Pelvoux

Soutien de la CIPRA

Soutien du Pays de la Meije

Liaison Serre Chevalier - Montgenèvre

Présentations au CNOSF

Grenoble :

Les jeux, un accélérateur de projets

Nice :

La montagne, partie vivante de Nice

Annecy :

L'expertise des grands événements

Pelvoux : L'esprit montagne

Large soutien des habitants du nord des Hautes-Alpes

Présentation des projets au CNOSF

La candidature a changé de dimension

À propos du financement par le CG05

Bonnes et mauvaises manières

Parler l'olympique

Le Dauphiné Libéré n'exclut plus Nice

Genève soutient Annecy

Présentation du projet grenoblois

Transport par câble dans la Vallouise ?

Grand messe de soutien à Pelvoux

Mépris grenoblois

Le Dauphiné Libéré

encense Annecy et enfonce Pelvoux

Façade verte à Nice ?

Vrai faux-retrait de la candidature de Grenoble

Serre Chevalier :

 Retour  aux sources à l'envers

Nouveaux soutiens italiens

Arrogance niçoise

Projet olympique dévoilé

Quels soutiens de la PQR ?

Manque d'enthousiasme de Vallouise

Soutien du CG des Hautes-Alpes

2018 ou 2024, faudra-t-il choisir ?

Caution de Mountain Riders

Grand écart à la région

Les Alpes-de-Haute-Provence divisées

Les sites dévoilés le 24 décembre

Le monde économique derrière Pelvoux

Soutien italien

Marseille soutient Pelvoux

Ernst & Young en piste

Quel projet ?

Préparer les dossiers

Les conseils approuvent la candidature

PACA soutient Nice

Motivations cachées

Pelvoux-Écrins 2018

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Sortie

Version 1.00

Octobre 2008